On craignait une nouvelle saison sèche. Mais le mois de mars a été, fort heureusement, porteur de pluies abondantes. En effet, si l’automne 2024 a été parmi les plus chauds enregistrés lors de ces dernières années, l’hiver a été, inversement, relativement pluvieux, surtout vers la fin avec un mois de mars particulièrement «porteur». Même si le taux de remplissage des barrages demeure insuffisant, avec une répartition inégale sur l’ensemble du territoire national, la saison agricole devrait connaitre un léger mieux, comparée aux deux dernières. S’il y a donc un léger mieux, le cycle entamé dès la fin des années 2010 reste l’un des plus secs de l’histoire récente du Maroc, au moins depuis les années 1960. Cela dit, la tendance n’est pas seulement marocaine, mais mondiale, étant donné le réchauffement climatique et les grands déséquilibres environnementaux que connait l’ensemble de la planète.






































