Avec l’apparition de ce vrai-faux nouveau virus, la population mondiale est en état d’alerte, à cause d’un précédent qui a secoué toute la planète : le coronavirus. Qu’en est-il au juste ? Et que faut-il craindre pour le Maroc ?
L‘hantavirus n’est pas un virus nouveau. Connu depuis les années 1950, il se transmet principalement à l’homme par contact avec les excréments, l’urine ou la salive de rongeurs sauvages infectés. Il provoque plusieurs syndromes distincts selon les régions: fièvre hémorragique avec atteinte rénale, syndrome cardio-pulmonaire foudroyant, etc. Aucun vaccin n’existe à ce jour. Début mai 2026, le virus revient brutalement sous les feux de l’actualité. Un foyer est détecté à bord d’un navire de croisière néerlandais, parti d’Ushuaia en Argentine, le 1er avril avec 147 personnes à son bord. Plusieurs passagers développent des symptômes graves ; au moins trois décès ont été confirmés. Quid du Maroc ? Les autorités sanitaires ont réagi avec célérité, sans céder à la panique. Le ministère de la Santé a publié un bulletin d’alerte dès le 7 mai, qualifiant le risque national de «faible à très faible». Aucun citoyen marocain ne se trouvait à bord du fameux navire néerlandais. Le dispositif de surveillance a néanmoins été renforcé dans les ports et aéroports, en coordination avec l’OMS. Le Maroc dispose depuis la pandémie de Covid-19 de laboratoires de référence capables de diagnostiquer les virus rares et les maladies importées. La vigilance reste de mise, sans alarmisme.







































