42 ans après sa disparition, Belkacem Ouazzane (soupçonné d’avoir fomenté le complot dit du « 3 mars » en 1973) a pu être identifié. Une confirmation apportée suite aux tests ADN sur les restes de sa dépouille. Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a remis jeudi un rapport à la famille du disparu, reprenant les résultats des investigations menées sous mandat de l’Instance Équité et Réconciliation (IER). La commission de suivi, créée pour mettre en lumière les détails de la disparition de Belkacem Ouazzane, a procédé à l’exhumation de restes retrouvés sous une tombe, non loin du centre de détention d’Agdz (près de Zagora). Pour rappel, ce natif de Figuig a été arrêté au niveau des frontières algéro-marocaines le 17 avril 1973, après le soulèvement armé au Moyen-Atlas en mars de la même année. Malgré son acquittement par le Tribunal militaire le 30 août 1973, il a été enlevé de l’intérieur même de la prison. Depuis, sa disparition n’avait jamais été élucidée.








































