Le roi Mohammed VI a accepté de rejoindre le «Conseil de la paix» lancé à l’initiative de l’ancien président américain Donald Trump, en tant que membre fondateur, a annoncé lundi soir le ministère marocain des Affaires étrangères. Initialement pensé pour accompagner la reconstruction de la bande de Gaza, ce Conseil a vu sa mission élargie. Sa charte constitutive ne fait plus référence explicite au territoire palestinien et vise désormais à contribuer à la résolution des conflits armés dans le monde, en proposant une approche présentée comme nouvelle des processus de paix. Dans un communiqué relayé par l’agence MAP, la diplomatie marocaine indique que le souverain a salué «l’engagement et la vision» de Donald Trump en faveur de la promotion de la paix. Le Royaume du Maroc s’engage, dans ce cadre, à ratifier la charte du Conseil. Selon cette charte, consultée par l’AFP, les États souhaitant obtenir un siège permanent devront verser une contribution financière supérieure à un milliard de dollars. Plusieurs dirigeants étrangers, dont le président russe Vladimir Poutine, ont été invités à rejoindre cette instance, sans qu’aucune réponse officielle n’ait, à ce stade, été communiquée. Reste à savoir si ce Conseil saura s’imposer comme un véritable outil diplomatique ou s’il demeurera une initiative parallèle aux cadres multilatéraux existants.







































