• Contact
  • Qui sommes-nous
  • Votre Publicité
  • العربية
S'ABONNER À ZAMANE
Zamane
  • ON EN PARLE
    • ACTUALITÉS
    • ÉPHÉMÉRIDE
    • LE SAVIEZ-VOUS ?
    • VRAI
    • FAUX
    • UN MOT, UNE HISTOIRE
    • BUZZ DE L’HISTOIRE
  • AFFAIRE D’ÉTAT

    Mohammed V, le roi choyé des Américains – Zamane

    Moulay Maslama, le prince qui voulait être roi – Zamane

    Bases américaines au Maroc : La vraie histoire – Zamane

    Quand le sultan rendait justice – Zamane

    La Zakat, instrument politique du Makhzen – Zamane

  • L’ÉNIGME

    Le Souss et le phénomène des faux prophètes – Zamane

    L’origine marocaine des Amazones… – Zamane

    La révolte du guich des Oudayas – Zamane

    Comment les tribus ont disparu de nos cartes – Zamane

    Le collège d’Azrou, une école pas comme les autres – Zamane

    Moulay Hassan à Anfa ou les débuts d’un roi-diplomate – Zamane

    Du tijani au tirailleur : La vérité sur la présence sénégalaise au Maroc – Zamane

  • DOSSIERS
    • Tous
    • DÉCRYPTAGE
    • RECHERCHE
    • SPÉCIAL

    Devenir Chikha – Zamane

    Le poids de la morale – Zamane

    Geishas, hétaïres ou divas ? – Zamane

    Hassan Najmi : «Les Chikhates sont un fait de société purement marocain» – Zamane

    Des femmes dans le vent – Zamane

    Le cri du Maroc profond : Chikhates – Zamane

    Libération ou décolonisation – Zamane

    Le long chemin vers l’Indépendance – Zamane

    Un subtil et épineux processus – Zamane

  • NOTRE HISTOIRE
    • NOTRE HISTOIRE
    • L’INVITÉ
  • IDÉES
    • ÉDITOS
    • SUR LE VIF
    • DE LA MARGE
    • JOURNAL DE BORD
    • TÉMOIGNAGES
    • TRIBUNES
    • POLÉMIQUES
  • LE MAG
    • VIE QUOTIDIENNE
    • UNE VIE, UNE OEUVRE
    • GRANDS VOYAGEURS
    • UN LIEU, UNE HISTOIRE
    • AU-DELA DU MYTHE
    • VU D’AILLEURS
    • AFFAIRE CLASSÉE
  • VIDÉOS

    Vidéo : Visite officielle du roi Hassan II en République Fédérale Allemande (RFA) en 1965 – Zamane

    Vidéo : Education, c’était mieux avant ?

    Vidéo : Dlimi lors de la bataille d’Amgala

    Vidéo – Hassan II fasciné par l’éloge d’un poète

    Vidéo – 1962 : Le jeune roi Hassan II célèbre aid al-Fitr

    Vidéo – La dernière grande famine au Maroc

    Vidéo – Le mariage de Moulay Abdellah en vidéo

    La résistance au cœur de Jbel Sargho (vidéo)

    Le Grand Maroc, un grand fantasme de l’Istiqlal

  • BOUTIQUE
  • ON EN PARLE
    • ACTUALITÉS
    • ÉPHÉMÉRIDE
    • LE SAVIEZ-VOUS ?
    • VRAI
    • FAUX
    • UN MOT, UNE HISTOIRE
    • BUZZ DE L’HISTOIRE
  • AFFAIRE D’ÉTAT

    Mohammed V, le roi choyé des Américains – Zamane

    Moulay Maslama, le prince qui voulait être roi – Zamane

    Bases américaines au Maroc : La vraie histoire – Zamane

    Quand le sultan rendait justice – Zamane

    La Zakat, instrument politique du Makhzen – Zamane

  • L’ÉNIGME

    Le Souss et le phénomène des faux prophètes – Zamane

    L’origine marocaine des Amazones… – Zamane

    La révolte du guich des Oudayas – Zamane

    Comment les tribus ont disparu de nos cartes – Zamane

    Le collège d’Azrou, une école pas comme les autres – Zamane

    Moulay Hassan à Anfa ou les débuts d’un roi-diplomate – Zamane

    Du tijani au tirailleur : La vérité sur la présence sénégalaise au Maroc – Zamane

  • DOSSIERS
    • Tous
    • DÉCRYPTAGE
    • RECHERCHE
    • SPÉCIAL

    Devenir Chikha – Zamane

    Le poids de la morale – Zamane

    Geishas, hétaïres ou divas ? – Zamane

    Hassan Najmi : «Les Chikhates sont un fait de société purement marocain» – Zamane

    Des femmes dans le vent – Zamane

    Le cri du Maroc profond : Chikhates – Zamane

    Libération ou décolonisation – Zamane

    Le long chemin vers l’Indépendance – Zamane

    Un subtil et épineux processus – Zamane

  • NOTRE HISTOIRE
    • NOTRE HISTOIRE
    • L’INVITÉ
  • IDÉES
    • ÉDITOS
    • SUR LE VIF
    • DE LA MARGE
    • JOURNAL DE BORD
    • TÉMOIGNAGES
    • TRIBUNES
    • POLÉMIQUES
  • LE MAG
    • VIE QUOTIDIENNE
    • UNE VIE, UNE OEUVRE
    • GRANDS VOYAGEURS
    • UN LIEU, UNE HISTOIRE
    • AU-DELA DU MYTHE
    • VU D’AILLEURS
    • AFFAIRE CLASSÉE
  • VIDÉOS

    Vidéo : Visite officielle du roi Hassan II en République Fédérale Allemande (RFA) en 1965 – Zamane

    Vidéo : Education, c’était mieux avant ?

    Vidéo : Dlimi lors de la bataille d’Amgala

    Vidéo – Hassan II fasciné par l’éloge d’un poète

    Vidéo – 1962 : Le jeune roi Hassan II célèbre aid al-Fitr

    Vidéo – La dernière grande famine au Maroc

    Vidéo – Le mariage de Moulay Abdellah en vidéo

    La résistance au cœur de Jbel Sargho (vidéo)

    Le Grand Maroc, un grand fantasme de l’Istiqlal

  • BOUTIQUE
Aucun Résultat
View All Result
Zamane
  • العربية

Enseignement, des décennies d’improvisation – Zamane

Youssef Chmirou par Youssef Chmirou
15 décembre 2023
dans EDITOS, OPINIONS, youssef chmirou
4
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

La question de l’enseignement revient comme un leitmotiv à chaque rentrée scolaire et universitaire. Elle revient pour nous apporter la énième démonstration des problèmes qu’elle charrie et de ceux qui s’y ajouteront, à coups sûr, les années d’après. Elle revient aussi pour nous rappeler qu’on n’a toujours pas trouvé de solution pour sauver ce qui peut encore l’être. L’accumulation des réformes pour rien, par des préposées-réformateurs n’a fait qu’aggraver une situation déjà calamiteuse et hypothéquer un peu plus le futur de générations totalement inscrites en porte-à-faux. Ce sont donc des centaines de milliers de décalés, pratiquement « insauvables », pour la simple raison qu’il relève de la gageure de remonter dans le temps pour leur trouver une issue à effet rétroactif.
Un énorme potentiel humain dans la fleur de l’âge déclaré définitivement cuit, de facto. Un immense gâchis ! Une bombe à retardement, depuis le banc de la société. Pire encore : ce marronnier lancinant qui rapplique une fois l’an, avec toutes les scories affligeantes qu’il nous remet sous les yeux, n’est pas suffisamment attractif pour être « vendeur », estiment les milieux de la presse. C’est du supposé connu et réellement vécu, entre hier, aujourd’hui et certainement demain. On s’en sort avec un minimum syndical : quelques entrefilets illustrés sur le coût des fournitures scolaires et le surpoids inutile des cartables. Et puis s’en vont. Pas vraiment de quoi mettre en émoi une opinion publique à la fois échaudée, blasée et résignée. Chez les autres, c’est le sauve qui peut sa progéniture, selon ses moyens et en fonction de l’offre d’enseignements et de filières proposés. Dramatique !
Rarement un service public a été aussi unanimement critiqué. Rarement la prise en charge politique d’un secteur aussi vital que l’enseignement et son orientation n’a été l’objet d’autant de condamnations sans appel. Une unanimité négative au terme de plusieurs décennies d’improvisation. Un immense passif que l’on ne sait trop comment aborder, ni par quel bout le prendre. Les politiques se contentent de ressasser les mêmes discours articulés autour de positions dites de principe. En fait, leurs propos cachent mal le hiatus entre ce qu’ils préconisent pour les enfants des autres, et ce qu’ils pratiquent pour leurs propres descendances.
Schématisons, sans caricature : l’école publique, une instruction au ras du Smig éducationnel, c’est pour les autres. L’école privée de qualité, de préférence étrangère, c’est pour la postérité de l’élite financière et politique. C’est cette inégalité face à l’école que Larbi Ibaaquil, professeur-chercheur à la Faculté des sciences de l’éducation, a mis à nu, chiffres à l’appui, dans un ouvrage publié dans les années 1990 sous le titre : « L’école marocain et la compétition sociale ». La répartition par classe sociale, entre établissements publics, privés et étrangers, révèlent respectivement ceci : 96%,4% et 0% pour les enfants de la classe populaire, contre 79,5%, 18,5% et 2% pour la classe moyenne, 17%, 29% et 54% pour la classe dominante. Selon une stratification sociale adoptée par l’auteur. La Première remarque est que les milieux aisés affichent, dans une proportion de 83%, une désaffection totale à l’égard de l’instruction publique. Seuls 17% lui font confiance. Une injustice sociale que les uns vivent, du dedans ; et les autres, devinent du dehors. Cette situation a-t-elle changé depuis ? Rien n’est moins sûr. Mieux, tout laisse à penser qu’elle se serait aggravée. Aussi vrai que la classe moyenne a moins tendance à se priver pour que ses enfants échappent au public ne serait-ce qu’au profit d’un privé de moyenne gamme. On est très loin des temps où l’école publique, formidable ascenseur social, était pourvoyeuse d’élites de toutes les classes. Soyons clairs, il ne s’agit pas de procéder à un nivellement par le bas pour aligner un privé performant sur la médiocrité d’un public aux abois.
Dans le fabuleux lexique élaboré pour les besoins de la cause, un mot tient le haut du pavé : inadéquation. A savoir que l’ensemble du système éducatif, du primaire à l’université, ne répond à aucun des objectifs de développement économique ou d’insertion sociale. Il est donc out. Il pédale dans la semoule en fabriquant une immensité grandissante de jeunes diplômés chômeurs jugés inadaptés à l’offre d’emploi. Le dernier diagnostic du genre, accablant et définitif, a été établi par le Roi dans son discours du 20 août 2013. On y retient, en substance, que l’heure n’est plus à la palabre cérémonielle, aux « mesurettes » en trompe-l’œil et autres réformettes à la sauvette. Mais à un déballage total. Sans interdits. Pour un changement de cap radical. Soit, mieux vaut tard que jamais. D’autant plus que le Souverain a abordé un point jusqu’ici considéré comme un tabou inexpugnable. Il s’agit de la prédominance absolue, sous couvert d’identité culturelle de l’arabe classique, comme langue véhiculaire de la connaissance et de la recherche scientifique. Avec toutes les aberrations et les décalages que cela a produit. Nécessité donc d’ouverture sous d’autres aires linguistiques.

PAR YOUSSEF CHMIROU
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION

Pour voir l'article en complet, nous vous invitons à vous abonner ou à commander le numéro de la boutique numérique via le site.
S'ABONNER Boutique
Youssef Chmirou

Youssef Chmirou

Articles similaires Articles

L'invité

Zakia Salime : «Le féminisme n’a jamais été une idéologie importée ou une menace culturelle» – Zamane

par Ghassan El Kechouri
3 juin 2026
Hassan Aourid

Guerre ou paix ? – Zamane

par Hassan Aourid
5 mai 2026
Coup de gueule

Que peut la musique face à la barbarie ? – Zamane

par Moulim El Aroussi
5 mai 2026
EDITOS

Féministes avant l’heure – Zamane

par Karim Boukhari
5 mai 2026
L'invité

Mehdi Ghouirgate : «La séparation entre l’arabité et l’amazighité est artificielle» – Zamane

par La Rédaction
2 avril 2026
Hassan Aourid

Le Maroc et le point de bascule – Zamane

par La Rédaction
2 avril 2026
Charger Plus
Prochain Post

Le difficile compromis - Zamane

La colombe et les faucons - Zamane

L’incorruptible Abdellah Ibrahim - Zamane

Commentaires 4

  1. Nabil Adnan says:
    12 ans ago

    Assez d’hypocrisie !!! Il est inutile de se cacher derrière de faux prétextes et prétendre vouloir réformer l’enseignement au Maroc. Et pour cause, comme dit le proverbe « charité bien ordonnée commence par soi-même ».

    Or, tous les responsables politiques et les « acteurs de développement » envoient leurs progénitures faire des études dans le privé, depuis la maternelle jusqu’à l’obtention d’un poste d’emploi royalement rémunéré !!

    Et si on promulguait une loi contraignant les hommes d’Etat marocains à inscrire leurs enfants exclusivement dans les écoles publiques, hein ??

    Si cette mesure venait à être appliquée, au prix d’une réelle volonté politique et patriotique, on verrait enfin notre bon vieux système éducatif renaître de ses cendres…

    Répondre
    • Galek.. says:
      11 ans ago

      Je ne pense pas que la loi nécessaire est d’obliger les responsables politiques ou économiques à mettre leur progénitures dans le système public. Souvent ces mêmes personnes étaient dans le système public dans le années (40-60) soit à Rabat, Fes, Meknes, Marrakech, Oujda ou Tanger. Mais à l’époque l’enseignement était en français avec des professeurs formés et au niveau.
      Le vrai problème est que les autorités marocaines sous couvert d’Islam se sentent obligé de donner la priorité à l’arabe, langue sainte… et n’ont pas envie d’assumer la responsabilité de dire qu’ils éduquent leur population dans une langue européenne de koufar ou pire en darija ou berbère (méprisés)…
      Du coup au lieu de régler le problème de l’identité linguistique marocaine, on laisse le privé se charger de former les gens dans des langues non-arabes. (comme ca les islamistes et les tradi peuvent toujours se gargariser de phrase du genre: « à la mission c’est pas des marocains »).

      On jette la pierre à ces élites parce qu’elles donnent plus d’importance à la connaissance moderne et à l’ouverture d’esprit plutôt qu’à savoir si l’arabe « saint » est la langue de demain ou pas. …et ce pragmatisme énerve surtout les 17% qui sont complexé par cette situation et qui envoient leur enfants dans le public « par principe ».
      ( et parce que les classes populaires qui se sont arrêtés au primaire en général ne traînent pas sur internet…)

      Répondre
  2. [email protected] says:
    12 ans ago

    oui

    Répondre
  3. Boulbès says:
    9 ans ago

    Personne ne dit que la situation a été voulue dès le milieu des années 70, avec l’appel aux Frères Musulmans, dans un but de déculturation et de moutonnisation des foules ?

    Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aucun Résultat
View All Result

EN KIOSQUE



logo

À propos

Zamane est un mensuel marocain principalement consacré à l'Histoire du Maroc et publié en deux versions linguistiques dont le contenu diffère : francophone, depuis son lancement en novembre 2010 et arabophone, depuis octobre 2013.

Nous suivre

Copyright © Zamane. Tous droits réservés 2018.

Aucun Résultat
View All Result

EN KIOSQUE


  • ON EN PARLE
    • ACTUALITÉS
    • ÉPHÉMÉRIDE
    • LE SAVIEZ-VOUS ?
    • VRAI
    • FAUX
    • UN MOT, UNE HISTOIRE
    • BUZZ DE L’HISTOIRE
  • AFFAIRE D’ÉTAT
  • L’ÉNIGME
  • DOSSIERS
  • NOTRE HISTOIRE
    • NOTRE HISTOIRE
    • L’INVITÉ
  • IDÉES
    • ÉDITOS
    • SUR LE VIF
    • DE LA MARGE
    • JOURNAL DE BORD
    • TÉMOIGNAGES
    • TRIBUNES
    • POLÉMIQUES
  • LE MAG
    • VIE QUOTIDIENNE
    • UNE VIE, UNE OEUVRE
    • GRANDS VOYAGEURS
    • UN LIEU, UNE HISTOIRE
    • AU-DELA DU MYTHE
    • VU D’AILLEURS
    • AFFAIRE CLASSÉE
  • VIDÉOS
  • BOUTIQUE
Aucun Résultat
View All Result

Copyright © Zamane. Tous droits réservés 2018.